25 février 2024 : Ciudad olvidada, laguna misteriosa, canyon anacunda

Il a beaucoup  plu pendant la nuit alors que nous pensions que c’était fini la pluie. Nous  apprenons  qu’en fait c’est maintenant la saison des pluies dans  cette région. Nous chargeons les bagages sur le toit de la landcruiser, un peu inquiet qu’ils deviennent tout mouillés dans la bâche. 

Notre hôtel à Villa Mar  


Remplissage du réservoir par jerrycan , du connu . 

La Bolivie en contraste avec le Chili est beaucoup plus pauvre , villages très basiques. 
Rue du village inondée par les dernières pluies, tout en terre battue , nous avons laissé l’asphalte à la frontière. 

Nous roulons  sur une piste jusqu’à un chameau pétrifié, une coupe de monde de football , puis une ville oubliée , c’est à dire des formations rocheuses dispersées qui évoquent une forteresse , on grimpe sur tous les promontoires possibles , sympa . 
La coupe de monde du foot 
Le chameau pétrifié. 

La forteresse oubliée. 

La piste est inondée, on passe à côté. 



Puis une réserve naturelle appelée laguna Negra ou mystériosa ( pour les touristes ) , l’étendue  d’eau au milieu des roches et des verdoyants pâturages à  lamas  est très photogénique , on peut y rester longtemps, de très bonnes vibrations . 







Faune moins exotique mais sympa 



Lama en position typique de lama ( mais non cracheur ). 

Ensuite lunch dans le village de la réserve , puis on roule jusqu’au canyon  de l’anaconda, car la rivière en son fond serpente tel un gigantesque anaconda vert  vu depuis dessus .




Réparation au canyon de l’anaconda 
Pistes pistes … 

On profite un long moment de cet endroit d’autant plus qu’une des jeeps a un problème , ils réparent et on repart pour la vallée des lamas ou de Sora , le nom des habitants de ce val bien perdu. Joli large canyon cette fois , mais voilà que l’autre jeep tombe de nouveau en panne , elle surchauffe . Cette fois cela prend plus de temps pour réparer , on attend dans un village de 3 habitations qui ont l’air abandonnées, on fait  quelques pas aux alentours, vers 16 h ça redémarre.   

Le moteur chauffe dans la vallée de Sora 


Nous roulons jusqu’au village de Julaca où nous pouvons déguster des bières artisanales, Thomas et moi en goûtons  chacun  une,  lager , pas mal après  toutes ces heures de voyage et nous sommes assez acclimatés pour nous le permettre ! 
J’achète quand même quelques chips ( aussi artisanales 😉) excellentes même si  j ai pas vraiment faim , ça fait l’apéro. Bien m’en a pris parce qu’après  la piste est longue, la nuit tombe et les traces de la piste sont difficilement visibles à cause des grosses pluies d’hier. Notre chauffeur Xavier , par ailleurs excellent et sympa ( lors de ce trajet c’est moi qui suis assise à côté de lui et je baragouine quelques mots d’espagnol pour agrémenter le trajet: même s’il ne parle pas anglais on comprend quand il explique les choses  en espagnol et j’arrive à poser des questions !) manque la piste au sortir d’un village, heureusement les 2 autres jeeps , dont  celle que nous avons aidé pour la réparation , ont remarqué que nous ne suivions pas et nous attendent . Les chauffeurs communiquent par talkie-walkie , dans le désert c’est mieux de ne pas être un seul véhicule, Xavier retrouve la piste et nous continuons jusqu’à notre hôtel del sal (  si si , les murs sont en sel ) très luxe au milieu de nulle part ! 


Nous roulons comme sur une digue entre Julaca  et Koncha K 

Chambre matrimoniale ( comme à chaque fois ) avec salle de bain privative cette fois , repas à presque 21 heures (ouf les chips ) dans une immense salle au mobilier design et du vin bolivien à déguster , offert. 
P’tit déjeuner demain  matin à 4 h30 , ça fait  peu d’intervalle entre les deux repas, mais on vise le salar d’Uyuni au lever du soleil. 

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